16.06.2007
Tous au Camp Maxime Real Del Sarte !
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30.04.2007
Hommage à la sainte !
Jeanne d’Arc ne croyait pas à la naissance spontanée de l’ordre. Elle pensait déjà ce que devait nous enseigner La Tour du Pin plus tard : pour imposer un ordre, il faut une autorité et, en France, ce ne peut être que le sceptre, le glaive, et la main de justice du Roi.Elle n’a pas ameuté les paysans de son village : elle est allée trouver le seigneur du pays. Encore s’est-elle gardée de le convier à lever la jeunesse du Bar et des provinces voisines : son sens de l’ordre est tel qu’elle, a volé droit au sommet! Point de chef, point de peuple ! Point de Roi, point de France ! Comme il n’y a point de roi, elle en fera un.
Aussi la personnalité politique de la France ne s’est-elle réalisée pleinement, avec ordre et progrès, capitalisant ses acquisitions, que sous la direction du Roi. En s’adressant au droit héritier des Capet, c’est au ” moyen ” classique et normal qu’avait eu recours Jeanne d’Arc.
Jeanne d’Arc réussit à rétablir le royaume sans se fier le moins du monde à la révolution, ni à l’indiscipline populaire, ni à l’insurrection individuelle
Mais de nos jours, rien de pareil : par un fou paradoxe, c’est la constitution légale qui autorise et même ordonne le choc des passions et des intérêts humains s’acharnant à disputer un fauteuil ou un poste, mouvement perpétuel de remise en question. Mal périodique de l’élection, qu’elle nomme le Bien, et qui, sous prétexte de tout renouveler, gâche tout !
Les principes estimés les plus salutaires, ceux que les royalistes contemporains recommandent comme sûrement adaptés à une monarchie réinstaurée du XXIe siècle, ont été connus, adoptés, pratiqués par la restauratrice du XVe siècle.
Il s’en suit que, dans tous les développements de sa mission temporelle, Jeanne d’Arc a pratiqué et enseigné une politique d’Action française.
Est-ce la simple harmonie préétablie des intelligences ? Ou leur filiation morale ? Les Camelots du Roi qui, entre 1904 et 1908, prirent l’initiative du grand retour à l’hommage à l’héroïne en imposèrent la célébration dans les rues pavoisées et fleuries de toutes nos villes. Ceux qui livrèrent de longues batailles et firent de longs jours de prison (10 000 jours) pour cet amour de la Sainte de la Patrie furent les hommes de l’Action française.
Hier comme aujourd’hui écoutons l’enseignement de Jeanne d’Arc : restaurons la France par le Roi.
Et parce que nous devons l’hommage à Jeanne d’Arc aux royalistes, allons le lui rendre avec ces derniers le 13 mai 2007 !
Action française étudiante
Dimanche 13 mai 2007
Rendez-vous à 9h30
A l’angle de la rue Royale et de la rue Saint Honoré

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12.04.2007
Azouz Begag et la "fatwa médiatique."
Dans un entretien pour le Bondy blog, Azouz Begag vide son sac contre le candidat de l’UMP à la présidentielle, Nicolas Sarkozy. « Cet individu est dangereux » y affirme-t-il, entre autres. Ce n’est pas sur ce blog que nous ferons l’éloge du manager de l’UMP, mais gardons-nous cependant de sympathie pour Azouz Begag pour autant.
Dans cet entretien, Azouz Begag produit son sempiternel discours de victimisation… à la différence près que, cette fois-ci, celui-ci n’avait pas pour objet les immigrés, victimes du racisme ignoble des Français, mais lui-même : « Vous savez, être un ministre arabe, c’est dur. » Il semble cependant oublier, dans sa posture victimaire, qu’il s’agit là d’une situation bien moins difficile que celle des Français qui souffrent de l’insécurité quotidienne provoquée, entre autres, par l’immigration dont il est le chantre, et qui se sont vus accusés, explicitement ou non, de racisme par ce personnage tout au long de ces dernières années.
En effet, cet ancien ministre qui se prétend « victime d’une fatwa médiatique » est aussi celui qui déclarait vouloir imposer « la diversité » (sic), invitait les jeunes immigrés de banlieues à « aller au forceps » chez « les descendants de Vercingétorix » telle « une invasion de criquets. » C’est ce même homme, également, qui affirmait vouloir évacuer de force du débat politique toute référence à l’immigration, dans un généreux élan républicain de défense de la liberté de pensée et d’expression qui laisse rêveur lorsqu’il se plaint d’être « victime d’une fatwa médiatique. » Voilà un portrait qui pourrait presque donner à José Bové une allure de modéré.
La rancœur d’Azouz Begag contre Nicolas Sarkozy puise sa source dans le fait que le candidat de l’UMP, contrairement à « l’arabe de service du gouvernement, » n’est pas un chantre ouvertement affirmé du métissage idéologique et, qui plus est, chasse, sur un ton outrancièrement démagogique (pour masquer son inefficacité totale en la matière ?), sur le terrain de l’immigration. C’est toute la différence, sans doute, entre un Azouz Begag qui incarne la haine profonde la France et qui n’hésite pas à déclarer qu’il lui est tout à fait envisageable de quitter ce pays dont il fut pourtant ministre, là où Sarkozy est totalement indifférent vis-à-vis de notre pays et de son Histoire, n’étant qu’un carriériste plus ou moins inféodé à des lobbies européistes et atlantistes.
Les accusations de cet auteur au talent littéraire douteux contre Nicolas Sarkozy, qui pourraient presque nous rendre ce dernier sympathique, ne doivent pas nous faire oublier cependant que le candidat de l’UMP n’est pas un patriote français et que la politique qu’il suivra ne sera jamais tournée dans l’intérêt de le nation française et de la France, comme en matière de famille, de valeurs ou d’immigration. Ce n’est pas parce que Azouz Begag est un intégriste du cosmopolitisme que nous devons pour autant accorder notre crédit à son nouvel adversaire : un Nicolas Sarkozy dont les pantalonnades démagogiques ne sont que des gesticulations purement électoralistes.
La question qui se pose désormais : comment croire qu’un régime qui permet, pour des raisons électoralistes, à des démagogues hypocrites et des fanatiques haineux de prendre le rênes de ministères et accéder au gouvernement, pourrait un jour permettre le redressement de notre pays ?
La solution n’est décidément pas dans la République.
Pour la France, un roi !
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Vous avez parlé de "nationalisme" ?
Le récent courant pris par la campagne présidentielle en France aura donné lieu à de multiples interprétations politico-médiatiques. Il ne fait aucun doute qu’entre les petites phrases assassines entre les managers de chaque parti politique, les promesses démagogiques qui seront vite oubliées une fois la campagne terminée, et les envolées faussement lyriques des politiciens en tous genres, le rôle de royalistes est de garder la tête froide et se tenir hors de ces pseudo-débats.
Un point cependant ne peut rester sans réaction : l’on accuse, plus ou moins directement, les deux candidat principaux, à savoir Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, de « nationalisme. » Celui-ci s’incarnerait dans la proposition du candidat de l’UMP de créer un « ministère de l’immigration de l’identité nationale » ainsi que dans le dernier virage « tricolore » engagé par le Parti Socialiste qui ne craint plus de chanter la marseillaise à la clôture de ses meetings. Certains « observateurs de la vie politique » y verraient ici une résurgence du nationalisme… ce qui, bien sûr, serait vraiment une très mauvaise chose (car, « le nationalisme, c’est la guerre » - François Mitterrand.)
L’Action française se revendiquant, depuis sa création, du nationalisme français et ne s’étant jamais définie que comme « royaliste parce que nationaliste, » il nous semblait absolument nécessaire de répondre à ces affirmations et, ainsi, mettre fin à des élucubrations aux fondements philosophiques douteux.
Il est en effet dommageable, mais habituel chez les médias et journalistes français, de donner une définition aussi caricaturale et simpliste de ce qu’est réellement le nationalisme. Certains présentent comme une « poussée nationaliste » les récentes habitudes de plusieurs candidats à l’élection présidentielle, jusqu’alors pourtant plus connus pour leur fibre européiste, atlantiste ou internationaliste, de brandir marseillaise, drapeaux tricolores ou encore quelques notions qui sentent le préchauffé telles que « l’identité nationale. »
La nature proprement démagogique de ces gesticulations électoralistes n’aura guère échappé à un observateur attentif et réfléchi. Pas plus que nous n’imaginons un seul instant qu’il y ait quelque chose de positif à retirer des forêts de drapeaux tricolores que les meetings de l’UMP arborent ou encore des marseillaises difficilement entonnées par les militants socialistes.
Qu’est-ce que le nationalisme français ? Pour répondre à cette questions épineuse, nous laisserons la parole à Charles Maurras qui écrivait : Le « nationalisme s’applique […] plutôt qu’à la Terre des Pères, aux Pères eux mêmes, à leur sang et à leurs oeuvres, à leur héritage moral et spirituel, plus encore que matériel. » Il y a donc, derrière la notion de « nationalisme français, » l’idée de reconnaissance d’un héritage « moral et spirituel. » Ainsi, le nationalisme se veut le défenseur de l’identité.
Et Maurras de poursuivre : « Le nationalisme est la sauvegarde due à tous ces trésors (la patrie, ndlr) qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. Il défend la nation contre l’Étranger de l’intérieur. »
Le nationalisme français, ainsi, est défensif, il n’est ni impérialiste, contrairement aux « nationalismes » jacobin ou fasciste, ni égalitariste, abstrait et destructeur des identités locales ou régionales, contrairement à un certain soi-disant « nationalisme républicain. » Le nationalisme français est nécessairement défenseur des multiples identités qui composent la nation française puisque, « le peuple français étant un composé » (Jacques Bainville), le nationalisme, qui défend « l’héritage moral et spirituel » de nos pères, en conséquence, défend également les multiples identités de la France.
La confusion opérée entre le nationalisme français et l’identité républicaine abstraite est fort regrettable.
Peut-on parler de « nationalisme » parce que M. Sarkozy parle « d’identité nationale » ou parce que Mme Royale remet au goût du jour la marseillaise et le drapeau tricolore ? Nous ne sommes pas certains de lire ou d’entendre dans les déclarations de ces deux candidats un appel à « la sauvegarde due à tous ces trésors qui peuvent être menacés sans qu’une armée étrangère ait passé la frontière, sans que le territoire soit physiquement envahi. » Puisque tous deux sont européistes, puisque tous deux sont favorables à l’immigration (choisie ou équitable, il n’y avait que ça en magasin pour faire avaler la pilule), l’on voit mal en quoi ces deux candidats peuvent être appelés « nationalistes. » Surtout concernant le président de l’UMP, accusé par nombre de ces détracteurs (souvent de gauche) de « dérive populiste » ce qui, chez eux, est très souvent synonyme de « nationalisme, » alors que c’est ce même Sarkozy qui est, pêle-mêle, favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, partisan du vote du traité constitutionnel européen, certes amoindri mais toujours empreint de fédéralisme bruxellois, par le parlement français (dont on sait, depuis le 29 mai 2005, à quel point il est représentatif des intérêts de la nation française), il fut aussi l’homme politique qui s’illustra par ses propos sur « l’attitude arrogante » en matière de politique étrangère (ce qui laisse méditatif concernant l’indépendance géopolitique française vis-à-vis du géant américain si cet homme venait à devenir chef de l’Etat.) Cet atlantiste européiste et cosmopolite peut-être qualifié de « nationaliste » ? Voilà qui ferait se retourner le pauvre Maurras dans sa tombe.
Alors, que penser de cette toute nouvelle (tellement dont on peut douter de la sincérité) fibre « tricolore » chez ces deux candidats ? La réponse se trouve peut-être dans l’éditorial de la revue Les Epées, dans le numéro 20 : « en France, la paresse et la pente suicidaire incitent à confondre le patriotisme et le chauvinisme, qu’il faut au contraire distinguer et opposer. Le patriotisme commence par un acte d’humilité, une reconnaissance intime devant la terre des pères, qui appelle le sens des responsabilités, la volonté de bien faire autour de soi, ou de limiter les dégâts. Le chauvinisme n’en est que la caricature bête. Il exalte la fierté et l’orgueil jusqu’à l’étourdissement, flatte l’arrogance et la supériorité, en faisant résonner le vide. »
Ici, l’on reprochera cette même paresse intellectuelle pour ceux ayant fait la confusion entre le nationalisme français et le chauvinisme démagogique brandi par les deux principaux candidats. Ne soyons pas dupes : il n’y aucune signification derrière « l’identité nationale » que propose Nicolas Sarkozy et encore moins derrière les marseillaises creuses entonnées par les socialistes. Les drapeaux tricolores qu’agitent militants de l’UMP ou militants du PS ne sont rien d’autres que des artifices sans âme qui masquent difficilement l’absence total d’identité de la République.
Il n’y a pas, derrière ces pantalonnades électoralistes, une vraie réflexion politique sur l’identité de la France, sur ce qu’est la nation française et des menaces qui pèsent sur elle : l’immigration, l’Union européenne, l’américanisation, l’éclatement ethnique… Derrière le drapeau tricolore de la République que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal viennent de sortir du placard poussiéreux, il n’y a que des ambitions partisanes… et les soubresauts incessants d’une République qui n’en finit pas de mourir, entraînant la France avec elle.
Devant de telles approximations, répandues dans l’ensemble des médias, nous constatons une fois encore les effets dévastateurs de l’électoralisme qui conduit à user de sophismes en tous genres pour tenter de se démarquer de ses concurrents dans la foire électorale.
Non, décidément, la solution pour la France n’est pas dans une vulgaire bataille entre partis.
Doumenge Mistral

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03.03.2007
Sortons de la matrice républicaine !
Depuis déjà plusieurs mois l’Action française étudiante mène une campagne pour dénoncer l’imposture des élections présidentielles et législatives qui s’annoncent. En effet nous considérons que quels que soient le candidat et le parti vainqueur, rien ne changera fondamentalement et la France continuera sa descente aux enfers. Nous appelons de nos voeux une vaste réforme institutionnelle qui remettra la France sur les rails et nous permettra de sortir de ce soft-totalitarisme qu’est devenue cette république impuissante où la pensée unique règne en maître.
Si ce régime s’apparente à la Matrice, c’est parce qu’il ne fonctionne pas pour la satisfaction de l’intérêt général mais pour les intérêts de quelques uns et sous la pression permanente de revendications catégorielles, tout en nous donnant l’illusion du pouvoir (un petit papier dans une urne) et de la liberté.
Il s’agit de sortir de ce carcan idéologique et de restaurer la France par la monarchie.
Prenez la pilule bleue !
Pour nous aider à mener ce combat, voir ici.
Vous pouvez commander les autocollants et les affiches de la campagne en envoyant un chèque à l’ordre du CRAF au 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris:
5 euros les 100 autocollants, 20 euros les 500.
5 euros les 10 affiches, 40 euros les 100.

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04.02.2007
Le nouvel insurrection vient de paraitre !
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27.01.2007
La Révolution dite "française".
Homélie de l'abbé Gérald de Servigny, 20 janvier 2007.
Nous publions cette homélie de l’abbé Gérald de Servigny, prononcé le 20 jenvier 2007 lors de la messe en mémoire de Louis XVI, en le remerciant pour son aimable autorisation. Attention : L’abbé Gérald de Servigny N’EST PAS à l’Action française, nous publions cette homélie pour son intérêt philosophique.
« La Révolution française a abattu les derniers autels consacrés au Christ ; elle a jeté les crucifix dans les rues et elle a introduit à leur place le culte de la déesse Raison. Et c'est sur la base de ce culte qu'ont été formulés les idéaux de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Du coup, le patrimoine spirituel, et en particulier moral, constitué par le christianisme a été arraché de son fondement évangélique. C'est à ce fondement qu'il faut le ramener aujourd'hui afin qu'il retrouve toute sa vitalité. » Le pape Jean Paul II, dans son livre Entrez dans l’Espérance, dressait ainsi un réquisitoire sévère sur l’action et le bilan moral de la Révolution et de l’esprit des « Lumières ».
Oui, la Révolution fut d’abord une lutte contre l'ordre voulu par Dieu, lutte qui commence et qui tire son origine de la toute première rébellion : celle du non serviam de l’ange qui refusait de se soumettre au créateur. Cette première révolte se prolonge ensuite dans la désobéissance de nos premiers parents; Adam et Eve. Et depuis le péché originel, il y a en tout homme une secrète inclination à la révolte contre l'ordre voulu par Dieu. C'est ce que disait Joseph de Maistre : "le cœur humain est naturellement révolté. Levez l’étendard contre l'autorité, jamais vous ne manquerez de recrues : non serviam. C’est le crime éternel de notre malheureuse nature."
Ce 21 Janvier 1793 marque indéniablement une rupture dans l'ordre voulu par Dieu, Albert Camus dira dans l'homme Révolté que cet assassinat public "symbolise la désacralisation de l'histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien". Ce 21 janvier est comme le résumé de toute la Révolution Française, il en porte toute l'animosité et cette volonté d'en finir avec Dieu lui-même.
C’est cette culture sécularisée issue de la rupture spirituelle et culturelle de la Révolution et de la philosophie des « lumières » ; c’est cette culture irréligieuse, abondamment critiquée par Jean Paul II et Benoît XVI, qui domine aujourd’hui notre société ; de sorte que Jean Paul II osait poser la question aux catholiques à l’aube de ce nouveau millénaire : « Un test s'impose pour les fils de l'Église: à quel point ne sont-ils pas eux-mêmes atteints par l'atmosphère de sécularisme et de relativisme éthique? Et quelle part de responsabilité ne doivent-ils pas se reconnaître, eux aussi, face à la progression de l'irréligion, parce qu'ils n'ont pas manifesté l'authentique visage de Dieu « en raison des défaillances de leur vie religieuse, morale et sociale »? » Oui, nous sommes nous aussi appelés à cet examen de conscience et cette vigilance là !
Mais aujourd’hui, nous venons aussi en esprit de reconnaissance pour ceux qui, pendant plusieurs générations, ont fait vivre l’héritage de la culture chrétienne en notre pays. Que serions nous sans cet héritage, que serait Versailles si la famille royale ne s’y était pas installé : au mieux des champs à vache, au pire une de ces citées nouvelles qui ceinturent Paris. Peut-être les Versaillais pourraient-ils montrer – notamment par l’assistance plus nombreuse à la messe à la mémoire de Louis XVI - à l’égard de leurs défunts rois un peu plus de piété filiale et de reconnaissance !
Mais plus de deux siècles après l’évènement de la Révolution, le temps a passé, et l’ancien monde s’en est allé… Tout dans ce monde ancien, c’est bien évident, n’y était pas aimable. Il était assurément un monde blessé par le péché. Mais les siècles de civilisation chrétienne, les vagues successives d’évangélisation, les générations de moines, de confesseurs, d’apôtres et de saints qui l’avaient façonné, travaillé de l’intérieur et comme reconstruit ; lui avaient donné, au fil des siècles une vraie jeunesse et un bel éclat. L’ancien monde n’est plus… a disparu avec lui son cortège de misères, sans doute, mais aussi un peu de cet ordre, patiemment construit, de l’homme nouveau racheté par la grâce du Christ.
Mais l'histoire nous raconte aussi comment, face à cette folie meurtrière de la Révolution, mère de tous les totalitarismes, se sont dressés des combattants de l'authentique liberté. Nous ne devons pas oublier l’héroïque résistance des Vendéens, des Chouans et bien d’autres qui resteront à jamais le modèle de résistance aux totalitarismes athées, y compris celui de la culture dominante.
Alors aujourd’hui, nous appuyant sur ce bel exemple de ceux qui nous ont précédés dans la fidélité aux valeurs évangéliques, nous voulons puiser dans le cœur de Dieu la force de vivre de cet héritage en étant d’authentiques témoins du Christ Roi. « Vous êtes la jeunesse du monde » disait Charrette à ses combattants. Alors puissions-nous devenir, dans un monde vieillissant et désenchanté, par l’enthousiasme de l’Espérance chrétienne, les témoins de l’éternelle jeunesse de Dieu.
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17.01.2007
UMP, PS, UMPS !
Sur le site des groupies de Nicolas Sarkozy, l’on peut lire ceci :
"Madame Royal va faire des promesses de campagne, c’est très bien. Il faut aussi la juger sur son bilan et son passé puisqu’elle en a un, elle a été femme politique auparavant."
Ces paroles ont été tenues par Valérie Pécresse, commissaire supérieure des groupies du candidat américaniste aux élections présidentielles.
Ce n’est pas sur ce blog que nous contredirons ces propos, bien évidemment et, bien sûr, il n’est pas question pour nous de faire la promotion de Ségolène Royal, tenante d’un socialisme archaïque (pour ne pas dire ringard…) Là-dessus, Mme Pécresse et moi sommes d’accord.
Cependant, il convient de signaler que Nicolas Sarkozy, candidat « one-man-show » issu de la « droite la plus bête du monde, » investi par le parti-unique UMP avec un score à faire pâlir d’envie certains dictateurs africains, a lui aussi un bilan et que celui-ci n’est guère plus reluisant que celui de Mme Royal : explosion des violences urbaines, actes de barbarie perpétrés sur le territoire français, délinquance en hausse (n’en déplaise à une tentative pathétique de trucage des chiffres), régularisation massive de sans papiers… ce qui fait de M. Sarkozy l’un des pires ministres de l’intérieur que la France ait jamais eu.
Ce bilan désastreux explique peut-être pourquoi M. Sarkozy axe sa campagne sur « la France d’après, » France dont on ne peut, par définition, tirer aucun bilan mais dont on peut déjà prévoir les contours : discrimination positive, immigration choisie, libéralisme outrancier, financement des mosquées par les fonds publics, « policiarisation » (pardon pour ce néologisme) de la société, politique étrangère atlantiste et européiste… Effectivement, « la France d’après, » ça fait rêver !
Il ne reste qu’à espérer que les citoyens français ne se laissent pas abuser par les chimères électoralistes et les effets de manche de ces deux candidats appelés à prendre la présidence de la République.
La solution n’est ni dans l’archaïsme d’une gauche nihiliste et étatiste ni dans une droite prônant un libéralisme déshumanisant et un atlantisme mettant notre pays à la solde de Washington.
Nous voulons une France souveraine, enracinée, fédérale, libre et rayonnante. Le pathétique spectacle d’une république dont le système UMPS en est l’émanation ne peut nous offrir cette France. Seule la monarchie capétienne peut, comme elle l’a fait jadis, répondre à nos espérances et redonner aux Français une destiné digne d’être vécue.
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04.01.2007
Cortège du 21 janvier
Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI était assassiné par les révolutionnaires.
En 2007, ce drame se répercute encore dans l'instabilité pathologique de nos institutions et la décrépitude de notre pays...
Parce que c'est avec la mort du roi qu'a commencé notre déclin, chaque 21 janvier les Français patriotes se rassemblent pour se souvenir, non pas dans une optique de victimisation mais avec pour visée politique de rappeler que, si c'est avec la fin brutale de la monarchie que notre pays a commencé sa lente déchéance, c'est avec le retour du roi que nous pouvons espérer un redressement.
Rendez-vous le 21 janvier 2007, 19 heure, église de la Madeleine, Paris (8ème arrdondissement) - Métro Madeleine (lignes 12 et 14).
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19.12.2006
La monarchie écologique - Jean-Philippe Chauvin
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